21 juin 2016 tekocons Non classé

Site Internet : les juges de performance

La fin des sites trop lents a été confirmée par Matt Cutts depuis 2014 dont la sombre période des tests d’avertissement sur les moteurs de recherche. Cependant, la rapidité d’un site reste un facteur que Google semble vraiment suivre à l’œil. Qu’y a-t-il vraiment à comprendre avec la notion de « site lent » ? D’autant plus que ce sont des éléments utiles pour le référencement, rien ne vaut un petit tourd’horizon sur les juges d’ergonomie de site web.

Teko Consulting

 

TTFB (TimeTo FirstByte) ou Délai avant premier octet

Le Time to First Byte, dont le Graal des agences web offshore, relate le délai d’intervalle entre l’émission (requêtes vers une page web) et la réception de premier octet de données, en d’autres mots le début de la réponse HTML. Le TTFB optimise l’accès au HTML d’où son importance dans le référencement naturel. En fait, le robot de Google doit pratiquement allouer un certain quota afin de visiter chaque site (un délai ou d’autres métriques). Dans la mesure où le Googlebot ne parvient pas à visiter un site durant ce quota, cela va juste mener aux non-actualisations et pire la non-indexation de certaines pages du site. Une situation qui ne va pas du tout améliorer le référencement.

200 ms ! C’est le temps maximum qu’il faudrait à une page web d’être produite selon Google. Les traitements de serveur seraient la clé, est une disposition qui n’a pas manqué d’attiser l’attention des agences web offshore. C’est en effet une recommandation pertinente qu’une agence de création de site internet digne de ce nom doit respecter. Outre le temps de réception des premières données, il y a également le temps de parcours de la réponse du serveur jusqu’au navigateur web. En d’autres mots, la latence, qui est à l’aller et au retour.

agences web offshore

Start Render ou début de l’affichage

Le Start Render exprime son importance dans l’amélioration de l’expérience utilisateur au fait qu’il correspond au délai qu’il faut à un élément d’une page de s’afficher. Il montre également la structuration optimisée ou non du site pour faciliter le passage des crawlers. Il est vrai que cet élément pourrait bien être tout simplement anecdotique, laissant la majorité de la page en blanche, mais c’est déjà l’effet voulu ! En effet, c’est le signe que les utilisateurs attendent normalement pour être sûrs que la page est en train de venir. Du coup, cela l’incite à ne plus cliquer sur le lien ou un autre, ni d’actualiser ! Un véritable défi pour les agences web offshore même après l’apparition de plusieurs compresseurs comme Brotly.

Visually complète et temps de chargement

Toujours dans le concept du Start Render, le visually Complet ou encore visuellement complet mesure le temps qu’il faut à l’affichage complet de la partie de la page au dessus de la ligne de flottaison. Le must pour une agence de création de site internet est donc de miser sur ce que l’internaute va voir dans un premier temps, selon le type de résolution en disposition, qui influence beaucoup le déplacement de la ligne de flottaison.

Le terme de temps de chargement conduit à la notion sous-jacente, dont le total de temps qu’il faut à une page de s’afficher intégralement. Le paradoxe est que plus une agence web offshore, met en place des techniques pour l’amélioration de l’expérience utilisateur d’un site, moins l’importance de cette valeur sera considérée. Toutefois, il convient d’y garder un œil pour éviter les débordements de comportement, ce qui reflète finalement la vision globale de chargement de page. Surtout que Googlebot devient de plus en plus proche des internautes et exécute le Javascript de toutes les pages web.

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